Self titled
Catégorie :
Tranche de Vie
Créé le :
07 juin 2005 16h20 par Dunegdah
Modifié le :
10 juil. 2008 03h01
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Description :
Un bout de ma vie passée, présente, mais sûrement pas future... ps: aucune image n'est de moi
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| Créé le : |
10 juil. 2008 03h01
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Même si je veux parler et changer mon monde, rien ne viendra si ce n'est la contre-attaque sauvage, d'une fourmilière saccagée à coups de pieds.
Car ces choses que je prétends ignorer, je les ai senties venir. Portées par un courant d'air... ou par une déduction ingénieuse du tonnerre.
Tu me veux, tu me veux pas, Tu m'aimes tu m'aimes pas, Tu sais tu sais pas, Tu veux pas risquer, spéculer, décider...
Cà en fait du compliqué... Demande toi juste où est ma place vis-a-vis de toi, celle où tu me vois briller... Et là je saurai. Et peut être pourrons nous parler, sans se cacher.
Car s'il y a une chose que mon petit coeur regrette, et qu'il ne prends pas le risque de faire comprendre, c'est qu'il voudrait qu'on vienne le voir et lui parler là où il est, pas à son cerveau débile et compliqué, au lieu de le tortiller sans arrêt.
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| Créé le : |
11 mars 2008 03h40
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Terré dans mon nid, C'est cette heure que j'attends.
Lorsque la nuit s'étire et s'oublie dans le temps, pour laisser monter en moi cette douleur.
Elle fait partie de ces fleurs que le silence fait éclore.
Je sens qu'elle capte enfin toute l'ardeur, les frustrations et les envies que je ressens, Pour les exhaler joliment comme une bouillie infâme que je ne sais ni décrypter, ni savourer...
Mes envies et mes espoirs s'émiettent, comme une vieux charbon usé. Cette fleur cruelle assassine tous ces faux semblants que je crée pour nourrir le feu qui m'anime.
Reste alors tous les regrets, toutes mes envies manquées. Elles me parlent et m'interrogent, sur leur raison d'être...
M'auraient-elle rendues plus heureux ? Finalement j'en doute. Et pourquoi suis-je le premier a foncer dans les impasses, pour en ressortir dépouillé ?
Des fois, je voudrais, je voudrais... je voudrais..... Mon coeur s'échauffe, bout et fond.
Car mon coeur brûle et me consume lorsque je le laisse tout incendier,
car il veut tout ce qui passe et ce qui pourrait.
Il sait, oui il sait que son souffle serait coupé si celà arrivait. Mais alors ? Il veut vivre jusqu'à en souffrir. Qu'il ne sache plus si son battement alimente le désir, la peur, l'amour ou .... l'indifférence.
C'est à cet instant que la réalité me tire par le cou, et me rappelle que je suis son chien. Mordillant les nonos qu'elle me tend, dans mon petit panier remplis de jouets déchiquetés.
J'aurai beau huer a la lune, briller au soleil, ou baragouiner mes écueils, Rien ne changera. Vaincu je m'endors chargé en serrant mon oreiller.
Le temps passe, le soleil montre son nez Toutes ces pensées faibles se sont envolées. Et me lève fatigué, embrumé le coeur dégoulinant mais léger si léger qu'il est prêt a repartir se fourvoyer !
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| Créé le : |
29 janv. 2008 03h18
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Disparu, mon coeur. Toutes ces années à chercher quelque chose quelqu'un quelque hôte. Sombrant dans l'indifférence, et succombant au désir, guidé, exité... j'ai tout oublié. J'ai oublié le souffle qui m'avait tellement chamboulé, si pur et innocent, c'était moi.
Où est il passé ? jusqu'où suis-je allé pour le réduire au silence ? Il est là, baillonné, disloqué, et tout ce mal être, cette incohérence... c'était lui Comment ais-je pu lui donner une forme ? lui qui choisit sa voix. Comment ais-je pu enjamber chaque jour ce cadavre étendu sur mon chemin, Alors que j'en suis l'assassin ?
J'ai cru bon d'avancer, mais je n'ai fait que m'éloigner... Allais-je donc le trouver au fond des autres ? J'ai aimé le pied qui tapait la fourmillère, la bière qui agitait les vers, et la clope qui tarraude. J'ai longtemps cru avancer .... je n'ai fait que reculer, et former un derme de pierre, un douax calvaire mécanisme rouillé de mon univers.
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| Créé le : |
07 janv. 2008 16h40
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Gallion usé toujours si brave en mer cherchait un port
Et pourtant ce ne fut le désir Qui gonflait sa voile de rêves Mais la peur de plus voir le rivage De ces îles que le temps dérive
Alors ce gallion hissa les voiles et partit pour de nouveaux horizons.
A bon port se présenta alors un navire
Mais l'ile que je suis lui répondit :
Que veux tu navire ? Que puis-je t'offrir, Si ce n'est ce mirage ?
Que dis tu par là ?
Je fus bâti sur un récif, et ce que tu vois cà n'est moi, mais une colonie de gallions échoués, que j'ai peu à peu rendu vivable.
Où es tu alors ?
Je suis dans le ciel, et je cherche une branche. Et si jamais tu t'amarres à mes plumes, Alors je coulerai, comme une encre. Mais si je perds mon ramage, Tu t'échouera.
Pourquoi ne puis-j...
Parce que je suis un oiseau et toi un navire. Trouve toi une ile qui porte ton coeur, Pendant que je cherche une aile qui chavire
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| Créé le : |
24 sept. 2007 07h36
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Mon coeur se soulève, déploie ses ailes et s'envole au loin vers le ciel.
Il y avait ici bas de la vie à profusion, mais ses envies de partage et de fusions rendirent son essence si résiduelle qu'il n'y trouva que confusion.
Il cache désormais son reste de fierté, sous les battements d'un vol plombé.
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